Mundillo Taurino

Boujan : La volonté des novilleros n’a pas suffi

Boujan, Dimanche 30 juin 2019

6 novillos de Veiga Teixeira pour

Abel Robles : silence après avis et silence après avis

Maxime Solera : silence et silence après avis

Cristobal Reyes : silence et silence après avis

Lot de Veiga Teixeira, bien présenté, manquant de fond et bravoure excepté le 4ème et le bon 6eme.

Le 643 est un novillo harmonieux, bien fait mais sans excès. Il ira par 3 fois au cheval, la dernière en y venant de loin mais injustifiée au vu de la force du novillo. Abel Robles essaie mais la faena ne prend pas, faute à un adversaire sans grande charge ni classe. 1/2 épée, avis et silence.

N 627. Après 2 piques et un brindis à Victor Mendes, Maxime Solera donne le maximun face à un novillo arrêté, exigeant. Le torero fait l’effort mais sans adversaire, le tout ne prend pas. Mort en 2 assauts. Silence.

Cristobal Reyes accueille son opposant marqué du numéro 630 par larga de rodillas avant que celui ci ne fasse une vuelta de campana. 2 piques pour la forme et le jeune torero prend les banderilles sous la musique. Le novillo se révéle sans transmission dans la muleta malgré l’envie du torero. La faena ne décollera pas. Épée tombée d’effet immédiat après 2 pinchazos. Silence

Accueilli par une réception soignée, le 628 de belle présentation ne réalise pas un tiers de piques exceptionnel. 2 piques où il ne pousse pas. Il se révéle être intéressant dans la muleta d’Abel Robles, ayant de la transmission et permettant le toreo. Malgré une faena à menos, le catalan perd sûrement une oreille après une mort laborieuse. Silence après avis

Le novillo 629 sort arrêté dans le capote de réception de Maxime Solera. Il se comporte en manso sur ses deux rencontres équestres, faisant sonner les étriers et sortant seul du cheval. Après avoir brindé le toro au public, Maxime commence par une série de doblones de bon goût et fort intelligente face à ce novillo. Mais dès la 3ème série, celui ci s’éteint. Même toute la volonté de Maxime ne réussit pas à le faire redémarrer. Silence.

Le novillo le mieux présenté, astifino et au trapio de toro est accueilli par un élégant capote du jeune torero. Après un tiers de piques sans histoire, Cristobal Reyes va de nouveau banderiller. Le novillo se révèle être intéressant, avec de la transmission et du moteur, celui préférant les longues distances. La musique joue, la faena est intéressante bien que le novillo aurait mérité d’être un peu mieux compris. 1/3 lame et un avis plus tard, le novillero perd l’oreille qui aurait pu prétendre. Silence.

Jonathan Rouquette

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